Site de RODEYNS Albert Conseiller Communal MR de la Commune de SOUMAGNE
Commençons par dire qu'un jeune ne peut travailler sous contrat d'étudiant que s'il a 15 ans accomplis et qu'il a terminé ses deux premières années du secondaire. En matière de sécurité sociale, les étudiants jobistes doivent se montrer attentifs à trois aspects particuliers du monde du travail, s'ils veulent conserver tous les avantages de leur statut:
1. La limite de temps
Le travail étudiant bénéficie de réductions de cotisations ONSS, tant dans le chef de l'employeur que du jeune, pour autant qu'il ne dépasse pas deux périodes distinctes, de 23 jours chacune. Pendant les vacances scolaires (juillet, août - et septembre à certaines conditions), le jobiste peut donc prester 23 journées de travail. Et durant l'année scolaire, il peut également "bosser" durant 23 jours, pour autant que ce soit en dehors des moments de présence obligatoire aux cours. A condition de travailler dans les liens d'un contrat d'étudiant et de respecter les conditions évoquées ci-dessus, il ne paiera pas de cotisation ONSS.
Par contre, on lui retiendra une cotisation de solidarité de 2,5% de son salaire pour l'été, et de 4,5% les autres mois.
2. Le maintien des allocations familiales Un job étudiant n'est pas un obstacle à l'octroi des allocations familiales:
3. La limite de revenus
Sachez enfin que, sur le plan fiscal, l'étudiant est toujours considéré comme à charge de ses parents (couple marié ou cohabitants légaux), si ses ressources nettes de 2008 n’excèdent pas 2.700 €, ce qui correspond à un montant brut de 3.375 €. Si ses parents sont imposés isolément, les revenus de l'étudiant peuvent aller jusqu'à 3.910 € maximum, ce qui correspond à un montant brut de 4.887,50 €.
Vous trouverez bon nombre d'informations utiles dans la brochure "Clés pour... le travail des étudiants" éditée par le SPF (Service public fédéral) Emploi.
Téléchargez la brochure "Clés pour... le travail des étudiants" sur le site web du SPF Emploi